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Histoire sexe et érotique INSOMNIAQUE…

Récit érotique de La griffe de la nuit. dans la catégorie histoire sexe lesbiennes
Publié le: 13/05/2007, catégorie histoire sexe Lesbiennes
Je suis une nana hétéro de 25 ans et l'histoire qui suit est absolument véridique. Un soir d'été, dans une petite ville de province dont je suis originaire, je passe en voiture devant le parc de l'hôtel de ville. Ce parc est réputé pour être LE rendez-vous urbain des homos. L'horloge de ma caisse indique une heure douze du matin. Je ne traîne jamais la nuit comme ça mais je ne parviens pas à dormir et il me prend l'idée d'aller observer les homos dans leur repaire. Un doute mêlé d'excitation me traverse l'esprit. Quelques instants plus tard, je fais demi-tour sur le boulevard et j'entre sur le parking qui jouxte le parc. Je descends de voiture et je marche quelques mètres dans le noir. Le parc est à première vue complètement vide. Je me poste sous un arbre et observe aux alentours. Au bout de quelques minutes mes yeux s'habituent à l'obscurité. Dire que le parc est vide est une erreur. En fait, il y a plein de monde mais chacun est plus au moins caché. Je repère un type assis sur un banc qui me fixe sans bouger. Des frissons de peur me traversent le corps. Je suis là mais pas du tout prête à assumer une rencontre. Je suis déchirée entre l'idée de séduire une lesbienne pour voir et la crainte de tomber sur un maniaque. Pour me motiver un peu, je reste sans bouger encore le temps de griller une cigarette. Le ballet étrange des homos s'intensifie en silence sous mes yeux.


Quelques voitures sont garées sur le parking. Une voiture arrive tout doucement, faisant le tour et s'approchant très près des caisses qui sont à l'arrêt. Chacun s'observe. Dans le parc, d'autres types n'arrêtent pas de se déplacer et de zyeuter partout. Parfois, deux d'entre eux s'abordent et discutent un peu. Puis ils disparaissent ensemble derrière les taillis. Je me dis, au moment où ma clope est finie, que même dans l'éventualité où il m'arriverait quelque chose, ce ne serait certainement pas dans ces taillis. Je décide de retourner jusqu'à ma voiture. Tout en longeant un petit bâtiment, je réalise qu'une nana est en train de me suivre. Arrivé au coin du bâtiment, le souffle court, je me cache et décide de l'attendre. La femme arrive devant moi. Nous échangeons quelques mots. Elle n'est pas très grande, cheveux blancs, assez courts, la cinquantaine, elle me dit qu'elle est mariée et qu'elle vient au parc de temps en temps. Je décide de lui parler franchement de ma présence ici. Je lui explique mon insomnie et ma peur. Ses yeux se mettent à briller. Je sens qu'elle est contente de rencontrer une jeune hétéro comme moi, dans la fleur de l'âge. Après quelques instants, elle réussit à me rassurer par des paroles réconfortantes. Je décide de la suivre. Nous prenons nos caisses et quittons la ville.


Pendant le trajet, je pense à ce qui va m'arriver. Même si la peur me paralyse un peu, je réalise que cette femme est l'occasion rêvée pour moi de découvrir quelques réponses qui me taraudent depuis longtemps. Je découvre aussi que son âge et le fait qu'elle soit mariée sont des éléments qui m'excitent encore plus. Nous garons nos voitures sur un petit chemin de terre. J'aperçois dans la lumière de mes phares un champ d'herbes hautes. Je rejoins la nana. Nous nous asseyons sous les étoiles. Personne ne peut nous voir depuis la route, seuls quelques grillons chantonnent dans le coin. Sans un mot je tends la main vers elle et masse ses seins sous sa chemise. Ses tétons sont déjà raides. Elle semble très émue. J'ai le souffle court et pourtant je me sens de mieux en mieux. Elle tend son bras vers moi et commence à me caresser le bras et la tête. Je lui dis :

- Pas de gestes tendres, ok ?

Elle acquiesce, se disant certainement en elle-même qu'il vaut mieux faire comme je le souhaite si elle veut qu'il se passe quelque chose entre nous. Je me dis qu'il est temps pour moi de sucer mes premiers mamelons féminins. Je défais les boutons de son chemisier, ouvre le tout, faisant sauter son soutif du même élan. Ses aréoles sont plutôt larges et assez grosses. Je passe ma main dans son entrejambe. C'est la première fois que je touche une autre moule que la

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